Le ministère algérien de l’éducation nationale soumet à reférendum l’enseignement de la langue amazighe, pourtant nationale et officielle selon la constitution algérienne.

Selon les medias algériens, la ministre Noria Benghabrit, tous les parents d’élèves doivent remplir une fiche qui sera distribuée par les établissements scolaires algériens (Primaire, Collège, Lycée), et ce pour choisir si leurs enfants étudieront « Tamazight » ou pas.

Cependant, l’état a déja fait croire, il y’a même pas une année que « Tamazight » est une langue nationale et « officielle » au peuple. Rajoutons à celà, la concrétisation de Yennayer. Néanmoins, ce même pouvoir vient de remuer le couteau dans plaie. Il provoque les consciences des kabyles et de la Kabylie. Est-ce normal de demander à un peuple à travers un référendum s’il veut qu’on lui enseigne sa langue ?

Aux kabyles de faire leurs propres reférendums pour définir par exemple leur statut politique et pour l’enseignement de toutes les matières en langue kabyle du primaire au lycée.

Racid At Ali uQaci

H.M